lundi 21 mars 2011

Attention Danger Travail


Dans ma lancée des films qui voient les choses autrement, j'ai visionné cet excellent film, suite de "Volem rien a foutre al pais". Je dois dire qu'une fois de plus j'ai été conquise par cette idée que l'homme n'est pas juste bon à s'épanouir dans un travail et que oui on peut être heureux sans travailler. Les solutions, il n'y en a pas vraiment de toutes faites. Bout de vies de personnes qui assument le fait d'être sortie du système malgré ou bon gré et qui aujourd'hui jouisse d'une vie de liberté.
A retenir le témoignage d'un ancien chef d'entreprise qui précise que tout est question de priorité. Lorsqu'on accepte de vivre avec peu et de s'en contenter, alors tout est possible.

to be continued...

mardi 15 mars 2011

Quand jouet et écologie riment ensemble cela donne: économie!

Je me pose souvent la question de la raison pour laquelle on submerge nos enfants sous autant d'objets appelés: jouets!
Plus je regarde autour de moi (dans ma petite maison), plus je réalise que tout cela nous encombre beaucoup sans vraiment de raison. De plus l'éthique en fabrication n'est pas toujours au rendez-vous, sans parler de l'écologie qui vu la dose massive de plastiques en tout genre est carrément absente de certains produits dits "indispensable".
Mais bon ce n'est pas toujours facile de concilier son désir d'un développement sain et durable et les envies de nos chérubins dictées de plus en plus par les copains et la télé (nullement responsable chez nous).
Et que dire des charmantes attentions de l'entourage, persuadé de combler les attentes de toutes notre famille par le magnifique présent qui nous est fait?
Il s'agit encore pour tout un chacun d'un vrai casse-tête auquel, nous sommes nombreux à baisser les bras et à céder la place à large à ce qui déplait le plus: polluer, encombrer, exploiter....

Oui, mais que faire?

A cette question j'ai déjà quelques réponses qui m'ont évité d'être encore plus envahie avec les merveilles de mes deux coccinelles et certaines que je tente de mettre en place pour faire de l'espace dans notre maisonnette.

1) Prendre le temps de discuter avec nos petits de leur choix et de la réelle utilité qu'ils en auront.

2) Se renseigner pour un abonnement en ludothèque (inexistante par chez nous...)

3) Demander à des proches ayant des enfants plus grands s'ils ne voudraient pas se débarrasser des anciens jouets de leurs enfants ou simplement les prêter.

4) Faire les brocantes et les puces ou acheter chez Emmaüs (réelle caverne d'Alibaba)

5) Faire le tri ensemble des jouets qui ne servent plus et les céder à des enfants qui en auront l'utilité et leur rendront leur dignité.

6) Ne pas acheter plusieurs fois les mêmes articles (mes filles ont au moins 10 poupées!! impossible de jouer avec toutes...!)

7) Limiter les cadeaux aux anniversaires et Noël et expliquer aux autres qu'on ne souhaite pas recevoir de gentille attention sortie de ces périodes précises.

8) Faire une liste avec  notre enfants pour éviter les jouets inutiles et en double (triple, quadruple, etc.)

9) Quand malgré tout on reçoit un cadeau indésirable, ne pas hésiter à le proposer à un autre enfant pour qui il puisse avoir une réelle utilité.

10) Apprendre à nos enfants que ce n'est pas le nombre de jouet qui rend heureux mais le fait de jouer qui compte vraiment.

11)  Tenter de créer vous même leurs jouets avec ou sans eux (http://fabriquedejulie.canalblog.com )

12) Jouer avec eux plus souvent à des jeux ne nécessitant pas de matériel ou des objets du quotidien ("jouer ensemble autrement" Catherine Dumonteil-Kremer édition La Plage)






Pour les achats:


1)Choisir des matériaux naturels et biodégradable de préférence (bois, carton, tissus, papier, résine, inox...)
2) Vérifier la provenance du jouet et le lieu de sa fabrication pour un moindre impact environnemental mais aussi humain.
3) Privilégiez les entreprises locales (le jura maintien encore aujourd'hui de nombreuses fabriques de jouets en bois)
4) Appuyez-vous des labels existants.

Une autre astuce, peut être la plus importante:

Déculpabilisez-vous lorsque vous dites non et que votre petit pleure. Vous ne le rendrez pas plus heureux avec un objet de plus! Un gros câlin, un changement de sujet, une balade, un jeu de chahut et il n'y pensera déjà (presque) plus.

to be continued...

mardi 8 mars 2011

Marie Ollier : l'écologie du rêve


Aujourd'hui j'ai choisi de vous présenter cette artiste que surement certains connaissent déjà, ne serait-ce pour ces illustration d'avatar sur le forum du site femininbio. Moi, je l'ai découvert en flanant sur le net.
Pas déçu du voyage! Car avec Marie Ollier vous partirez au pays des rêves et des merveilles dans des mondes inspirés d'une enfance acidulée et de voyages exotiques.
Je vous laisse apprécier quelques unes de ses créations parmi mes préférées.

 


Si vous avez autant aimé que moi, n'hésitez pas à visiter son site ici.

mardi 1 mars 2011

la révolution du gant: être propre ne veut pas dire se doucher tous les jours!


Ces derniers temps je me suis lancée en campagne contre les idées toutes faites hérités de moins d'un siècle de sur-médiatisation et de sur-consommation.

Aujourd'hui j'ai envie de réagir à de nombreuses vidéos, discutions et articles que je ne cesse de voir fleurir sur le net et ailleurs.
Non, nous n'avons pas besoin de prendre une douche par jour et de dépenser entre 30 et 80 litres d'eau par personne pour ça. Vivre (même en ville, si, si!) ne suppose pas de devoir se laver constamment. Certaines zones mérites notre attention journalière, certes, mais elles ne nécessitent pas les grandes eaux pour autant chaque jour de la semaine.

Il est important d'avoir une bonne hygiène de vie pour être en bonne santé et ça, c'est une évidence.
Mais aujourd'hui l'industrie du savon nous pousse dans une exagération de l'hygiéne qui relève de plus en plus du pathologique.

Les enfants sont les premières victimes de ces abus, ils développent allergies alimentaires, eczémas, et autres maladies de peau. Dès le plus jeune âge, notre obsession de la propreté détruit leurs défenses naturels et dérègle l'organisme qui se sent agresser en permanence.
Les adultes aussi sont nombreux à en être victimes avec le même genre de réaction mais parfois plus virulente répondant à une sur-dose de produits (ceux contenues essentiellement dans les cosmétiques, gels douches et shampoing).
L'eau est la plus grande victime car elle est a nouveau gaspillée et injustement polluée par des produits dont on est pas encore apte à éliminer (particulièrement produits issues de la pétrochimie).
Par contagion c'est toute la nature qui à travers la pollution de l'eau est touchée... pour une douche dont on aurait pu se passer...

Mon astuce?

Faire une toilette journalière et diminuer au maximum le nombre de douche:

Pour une toilette au gant bien faite (visage, aisselles, seins, taille, parties génitales, fesses et pieds) 5 minutes suffisent et moins de 3 litres d'eau. c'est à dire 10 fois moins qu'une petite douche...

De plus lorsqu'on prend sa douche:

Autant optimiser en lavant ses cheveux en même temps, et en accrochant son pommeau pour ne pas perdre d'eau inutilement. Bien sur, mais je ne l'apprend à personne, il est essentiel d'éteindre l'eau lorsqu'on se savonne corps et yeux (même quand on est frileux!) et d'utiliser juste l'eau qui permet de se rincer.

Pour les bains: 

Je n'ai pas de baignoire mais j'adore les bains. Mon astuce (à l'époque ou j'en avais une) c'est de garder l'eau du bain après ce dernier et d'utiliser l'eau pour tirer la chasse, ou faire une lessive et si vous n'y avez ajouter aucun produits (savon, pastilles, sels, huile essentielles) la garder pour arroser le jardin.
Comme dirait Lavoisier: "Rien ne se créé, rien ne se perd, tout se transforme". Et ainsi va la vie, quand on prend conscience que certains gestes sont inutiles et qu'il est si simple de respecter le vivant en les rendant utiles.

Pour compléter cet article:  l'article "la toilette de chat au gant" du blog mes elféébulations

to be continued...

samedi 26 février 2011

FOOD INC


Food Inc est un film basé sur la dénonciation d'une industrie alimentaire toujours plus puissante et sur les absurdités dont elle est la cause. De l'élevage intensif dirigé par une poignée d'entreprises aux alliances obligatoires avec les grands industriels et leur monopole sur le secteur de la viande, des céréales et des légumes aux états-unis mais aussi à travers le monde. Il est dressé avec beaucoup d'humilité le portrait de familles victimes par le manque de réglementation, de grave problèmes de santé et même de décès et de paysans exsangues obligés de fléchir devant la toute puissance des manias de l'industrie tel que Monsanto et ces graines hybrides.
En allant plus loin, on y verra aussi ce qui pourrait nous attendre dans peu de temps si nous ne nous indignons pas face à cette exploitation monstrueuse du vivant au profit de quelques richissimes industrielles.

à voir!

to be continued...

vendredi 25 février 2011

pas de démaquillant ou comment se passer de l'inutile



J'avoue le maquillage et moi ne nous rencontrons pas souvent. Je ne suis pas une adepte et ma vie ne me demande pas de m'imposer ce rituel quotidiennement. Toute fois il m'arrive de me maquiller et j'ai réalisé hier que cela fait des années que je n'utilise plus le fameux démaquillant.
Pourquoi?
1èrement j'ai les yeux et la peau assez fragiles et je ne trouvais jamais de produit (dans mes moyens) me correspondant totalement. Deuxièmement, j'ai réalisé un jour où sortant de scène je n'avais plus une goutte du précieux liquide que le savon et l'eau donnaient le même résultat. Mieux, je n'avais plus de bouton, ma peau n'était pas trop grasse après et je me sentais fraîche.
Trop heureuse de cette découverte je n'en ai plus acheté, d'autant plus que le savon et l'eau sont des denrées plus économique et pratiques à transporter (ou a se procurer) que "le" démaquillant me convenant.
Un geste simple, économique, écologique et plus respectueux de la nature simple de ma peau...

C'est la même chose pour le coton qui va avec le démaquillant: avec un peu de polaire et d'éponge (issue de vieux peignoir et de reste de tissus pour faire les couches de mes filles), je me suis fabriqué une série de petites lingettes de formes et couleurs différentes. Je les utilise de la même manière sauf qu'au lieu de les mettre dans la poubelle, je les met dans un seau et zou dans la machine avec les reste des serviettes et gant de la maison!
C'est bien plus joli et bien plus agréable car on a pas des files collés à la peau (comme avec le coton) et surtout beaucoup, beaucoup plus écologique!

Pour le maquillage je n'en achète quasi jamais, mais quand ça m'arrive une fois chaque 15 ans, j'achète du rechargeable, histoire de ne pas généré plus de déchet juste pour me coloré le visage! ;)

to be continued...

mardi 15 février 2011

Un journal qui a le sens de l''éco-citoyenneté : L'âge de faire

J'en avais déjà brièvement parlé dans de précédents articles et il m'a semblé comme évident de consacrer un article complet à ce journal indépendant: L'Age de faire.
Pourquoi?
Voilà un mensuel qui est dans une démarche peu commune et tellement positive, montrer qu'avec la volonté, de la solidarité et la bonne information, on peut changer nos horizons pour les rendre plus durables.
J'ai découvert ce journal en lisant un autre très bon journal "Grandir autrement" dédié à l'éducation alternative.

Il y a trois mois, j'ai bénévolement présenté le journal dans une foire bio et je me suis dit que le plus simple pour en parler ici était de faire un résumé des questions-réponses auxquelles j'ai assisté.

-L'âge de Faire quoi?
Ben tout justement, dans ce mensuel pratiquement tous les sujets sont traités de façon simple et concise tout en permettant au lecteur d'aller plus loin par la consultation de sites internet, livres, personnalités associations, etc..

-Mais c'est quel age pour faire?
Il  n'y a pas d'âge pour faire et donc le journal est accessible à tous du moment qu'on sait lire et déchiffrer un article.

-Bon d'accord mais on le trouve où?
C'est là que le bas blesse, on ne peut le trouver que dans certaines enseignes spécialisées  (biocoop, magasins éthiques...) qui acceptent de le distribuer bénévolement, ou par abonnement sur internet là.

-Ouhla! Mais ça doit coûter cher tout ça!
Mais non justement, c'est parce qu'il souhaite rester accessible à ses lecteur que le journal ne se distribue pas en kiosque.

-Ouais donc c'est un pub toute les dix lignes, c'est ça?
Pas du tout. C'est un journal totalement cohérent, dépourvu de pub et indépendant.

-Ah bon?
Ben oui c'est une association l'Age de Faire, donc le journal ne vit que grâce aux abonnements et à la participation généreuse de ses adhérents, abonnés et donateurs.      

-Mais c'est vraiment crédible comme info?
Oui,il est d'ailleurs parrainé de nombreux contributeurs éco-citoyen (Pierre Rabhi, J.-P Berlan, S. Fernex, M. Fernex, M. Jacquard, J. Massiah, J. Palmieri, J-M Pelt, J-C Pierre, M. Rivasi, J. Testard) dont vous retrouverez les noms et rôles ici 

-Bon ben, ça coûte combien?
0,70 euros le numéro et à partir de 12 euros l'abonnement.     

alors pour en savoir plus et aller plus loin, suivez le lien:  http://www.lagedefaire.org/

Bonne lecture!

to be continued...